Littérature : les meilleurs livres sur le vin

Chez Aveine, nous parlons souvent d’Aveinologie, c’est un terme abstrait qui veut dire que le vin appartient à tout le monde et que chacun est libre de se l’approprier. Mais comment décrire et retranscrire les ressentis que procurent le vin ? Les livres techniques vont apporter une approche scientifique de la dégustation, une vision bien loin des plaisirs et des sensations que le vin peut procurer. Heureusement, il y a la littérature. Les livres nous permettent de décrire les perceptions du monde et les univers dans lesquels le vin peut nous porter. Dans le cadre du thème du mois, Aveine Academy, on a donc installé une petite bibliothèque avec quelques livres sur le vin. Voici nos préférés :

En Vrille de Deon Meyer

En Vrille de Deon Meyer

En Vrille est un roman policier écrit par l’un des maîtres sud-africains du genre Deon Meyer. En découvrant le livre, on se rend compte que non seulement le livre parle de vin mais aussi de start-up ! Une start-up légèrement éloignée du domaine du vin : d’Alibi.co.za un site qui propose des faux alibis pour ceux qui souhaitent tromper leurs conjoints discrètement. L’enquête mêle assez bien les deux univers. Lorsque l’on parle de vin dans ce livre, il est abordé par le prisme de l’Afrique du Sud et on y apprend l’histoire du vin dans ce pays et la découverte assez tardive du potentiel des terres sud-africaines.

Les Rubaïyat d’Omar Khayyam et Samarcande d’Amin Maalouf

Les Rubaïyat d’Omar Khayyam

Deux livres présentés dans le même paragraphe car le premier est un livre de poèmes écris au XIème siècle et le second est l’histoire folle de ce même livre, écrit par Amin Maalouf.

Les Rubaïyat sont de petits poèmes dont une grande partie fait référence au vin. Ce sont des quatrains, dont les vers riment en 1, 2 et 4, le 3ème étant libre. Il n’est pas forcément aisé de lire de la poésie, surtout traduite, mais ce dont on se rend compte au travers de ces quatrains, c’est la liberté de l’auteur et sa modernité. Il parle de vin et d’ivresse, de bonheur et de plaisir. C’est très revendicateur tout en étant parfois drôle, parfois violent souvent tendre.

Cette modernité se découvre d’autant plus en lisant le livre d’Amin Maalouf. Samarcande, même s’il y est bien sûr moins question de vin, nous permet de comprendre le destin et le génie d’Omar Khayyam. On recommande en complément !

Romanée Conti 1935 de Kaikô Takeshi

Romanée Conti 1935 de Kaikô Takeshi
© Voyages en prose

Quand on parle d’amour du vin, on pense souvent à la France, mais ceux qui savent vous diront que les plus grands amoureux du vin sont les Japonais !

La preuve en est avec ce livre de Kaikô Takeshi, écrivain et journaliste. Il raconte un moment de partage entre deux amis qui ouvrent deux bouteilles dont une de Romanée-Conti 1935. Il s’ensuit une plongée pleine de poésie dans les pensées et les souvenirs que vont leur évoquer ces vins. Un livre déroutant qui montre jusqu’où peut aller la puissance d’un vin.

Traité de bon usage du vin de François Rabelais

Pour finir, qui de mieux pour parler de l’amour des bonnes choses et du vin que l’auteur de Gargantua, François Rabelais. En effet, son Traité de bon usage du vin est une pépite qui procure un plaisir non dissimulé pour évoquer le vin entre poésie et grivoiserie. La France dans toute sa splendeur, à mi-chemin entre raffinement de la culture, et « bonne franquette ».

Il existe de nombreux autres livres qui parlent de vin ou qui l’évoquent. On y retrouve les plaisirs qu’il procure mais aussi les dangers de l’alcool (cf. Le vin de Paris de Marcel Aymé). Ces ressentis, ne seront jamais aussi bien décrits que dans les romans, ou les poèmes. Les lire peut provoquer une certaine ivresse alors bonne lecture à tous et n’hésitez pas à nous faire part de vos lectures et découvertes !

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